Je suis naturopathe en Vendée. J’étais ingénieur informaticien avant ma reconversion. Voici comment un incident de prélèvement bancaire a fini par produire cet agenda.
Comme beaucoup de mes confrères, mes rendez-vous passaient par une plateforme de réservation, payée annuellement. Lors de la dernière échéance, le prélèvement a échoué. J’ai remis à jour mon moyen de paiement et écrit à l’assistance pour leur indiquer l’incident. Je n’ai pas eu de réponse.
Sans délai, j’ai perdu l’accès à mon agenda. Mes clients, dans l’incompréhension, m’ont appelé sur ma ligne téléphonique ; c’est d’ailleurs eux qui m’ont prévenu de l’anomalie.
Pour rétablir la situation, j’ai fini par reprendre un abonnement — prélèvement mensuel cette fois, et sans la remise dont je bénéficiais jusque-là, car toujours impossible de contacter l’assistance. Deux semaines plus tard, enfin, l’assistance m’a écrit : une équipe réduite, un incident sur mon dossier sont les arguments avancés. On me proposait de restaurer mon ancien tarif, avec un geste commercial.
J’ai dit non. Sans rancune : je ne crois pas qu’on ait cherché à me nuire, et rien dans cette histoire n’était irrégulier. Mais j’avais compris quelque chose que je pressentais depuis un moment. Mon agenda ne m’appartenait pas. Un incident de facturation avait suffi à me le prouver.
Un formulaire, une carte, c’était fait. Pour partir, il fallait ouvrir une discussion ou écrire un message. S’expliquer. Puis recevoir un rappel, une proposition, une remise.
Refuser une faveur qu’on n’a pas demandée coûte quelque chose — pas de l’argent : un peu d’énergie, et un vague sentiment d’ingratitude. Je crois que beaucoup restent pour cette raison, et non parce que le service leur convient.
Je ne crois pas à de la mauvaise volonté de leur part. Simplement, quand une entreprise vit de vos paiements récurrents, elle a intérêt à ce que partir demande un effort, et c’est parfaitement légal.
Depuis le début du mois de juin 2026, mes clients réservent sur un agenda que j’ai écrit pour mon cabinet. C’est exactement celui que je propose ici :
Tout ce qu’il fait est à vous dès le premier jour : il n’y a rien à débloquer dans le logiciel.
Ce qu’il apprendra à faire, vous l’aurez aussi, sans payer davantage. C’est l’inverse d’un abonnement : là-bas, vous payez plus longtemps pour la même chose ; ici, vous payez une fois et vous en avez plus — le journal des évolutions dit mois par mois ce qui est arrivé sur les agendas déjà en service.
Vos clients et vos rendez-vous restent les vôtres, exportables quand vous voulez — le même bouton que vous utiliserez chaque trimestre pour votre comptabilité. Et si un jour vous préférez autre chose, vous partez sans avoir à le demander.
Décrivez votre activité en une minute. Nous préparons votre espace et revenons vers vous.