- Une banque d’images, dans vos réglages Vous n’avez pas de photothèque, et ce n’est pas votre métier. Pour l’image d’ambiance de votre page comme pour le fond de vos annonces, un bouton ouvre une recherche : vous tapez ce que vous cherchez, une grille de photos s’affiche, un clic l’installe. Les images sont libres de droits, il n’y a rien à citer ni à payer, et la photo retenue est copiée sur votre agenda — elle vous appartient et ne dépend plus de personne. Votre portrait, lui, reste le vôtre : la banque ne s’y applique pas.
- Prévenir vos clients d’un mot Congés, nouveaux créneaux, changement d’adresse : vous pouvez afficher une annonce sur votre page de réservation. Une fenêtre s’ouvre à l’arrivée, votre visiteur la referme d’un clic et ne la revoit plus — sauf si vous en changez le contenu. Le texte se met en forme, accepte des liens et une image de fond, et vous pouvez indiquer une date au-delà de laquelle l’annonce s’efface d’elle-même.
- Une prestation peut n’avoir aucun tarif Un rappel offert, l’établissement d’un devis, une première prise de contact : toutes les prestations ne se chiffrent pas à l’avance. Le tarif peut désormais rester masqué sur votre page, prestation par prestation, sans rien changer à la réservation.
- Vos rendez-vous à distance ont deux champs Le lien de votre salle de visioconférence et ce que vous dites à votre client sont maintenant distincts : l’un ouvre la salle depuis votre agenda, l’autre s’affiche sur votre page. Vous n’avez plus à choisir entre publier une adresse de salle et donner une consigne utile.
- Votre accroche se modifie sans nous La phrase affichée sous votre nom, sur votre page de réservation, se change depuis vos réglages. Elle demandait auparavant une intervention de notre part.
- Rejoindre une salle en un clic Si l’un de vos modes de rendez-vous porte un lien de visioconférence, une flèche apparaît désormais sur chaque rendez-vous concerné dans votre agenda, et un bouton « Rejoindre » dans son détail : un clic ouvre la salle dans un nouvel onglet. Rien à installer, rien à régler de plus — il suffit que le lien soit dans le texte pratique du mode.
- Vos mentions légales sur votre page Votre page de réservation est un site professionnel : selon votre situation, vous êtes tenu d’y publier vos mentions légales. Un champ facultatif leur est désormais réservé dans vos réglages ; elles apparaissent repliées en bas de votre page, à portée de clic sans encombrer. À vous de juger de ce qui doit y figurer.
- Votre agenda est sauvegardé chaque nuit Une copie complète de vos rendez-vous et de votre fichier client est mise de côté automatiquement chaque nuit, et avant chaque mise à jour. Les trente dernières sont conservées. Vous n’avez rien à faire, et rien à craindre d’une fausse manœuvre.
- Vous savez ce qui change, et quand Avant chaque mise à jour, un message discret apparaît dans votre administration : ce qu’elle apporte, et le jour où elle sera installée. Vous n’avez rien à faire, rien ne s’interrompt de votre côté, et vos rendez-vous ne sont pas affectés. Le message se referme d’un clic ; la version de votre agenda reste indiquée en bas de vos réglages, avec un lien vers cette page.
- Vos réglages traversent les mises à jour Quand une information change de place ou de forme d’une version à l’autre, elle est désormais reprise toute seule au démarrage : vous n’avez rien à ressaisir, et rien ne disparaît en chemin. C’est le genre de travail qu’on ne voit jamais quand il est bien fait — et qu’on ne voit que trop quand il ne l’est pas.
- Votre page de réservation devient votre fiche Votre photo, une présentation, votre adresse et vos horaires : la page où vos clients réservent vous présente enfin. Tout y est facultatif, et elle reste sobre si vous ne remplissez rien. Ce que vous indiquez sert aussi aux moteurs de recherche, qui comprennent désormais votre activité, votre ville et vos tarifs.
- Un lien « Itinéraire », pas une carte Sous votre adresse, un lien ouvre l’application de cartes de votre visiteur. Une carte intégrée aurait déposé des cookies Google sur votre page et imposé une bannière de consentement : rien ne part tant que personne ne clique.
- Un écran « Activité » Combien de rendez-vous ce mois-ci, quelles prestations sont les plus demandées, comment cela évolue. Des chiffres pour vous — pas de la facturation.
- Synchronisation Google Agenda L’application est désormais publiée chez Google : la liaison ne se rompt plus au bout de sept jours, comme c’était le cas auparavant.
- Effacement d’un client Sa fiche et son historique disparaissent définitivement, en un geste — ce que le RGPD vous impose de pouvoir faire.
- Votre agenda publie sa politique de confidentialité À votre nom, à l’adresse de votre agenda, sans que vous ayez à la rédiger.
- Sans logo, votre nom s’affiche en toutes lettres À vos couleurs. Un agenda sans logo n’a plus l’air d’un agenda inachevé.
- Le mot « rendez-vous » se règle à votre vocabulaire Séance, consultation, atelier : vos clients lisent le mot que vous employez.
Corrections coller l’adresse de votre fiche Google depuis Maps ne fonctionnait pas, et rien ne le disait ; l’apostrophe de votre annonce s’affichait sous forme de code sur votre page ; la mise en forme de votre annonce — centrage, titres — n’était pas conservée à l’enregistrement ; les réglages mêlaient interrupteurs et cases à cocher pour un même geste ; vos pages traduites ne se désignaient pas les unes les autres auprès des moteurs de recherche ; l’onglet de votre navigateur affichait un intitulé technique au lieu du titre de la page ; le guide d’utilisation ne disait rien de la connexion à Google Agenda, pourtant disponible ; la liste des prestations tenait mal sur un téléphone ; le rappel par SMS s’affichait alors qu’il n’était pas encore disponible ; les pages de modification et d’annulation, accessibles par un lien personnel, n’interdisaient rien aux moteurs de recherche ; le slogan d’AgendaLibre s’affichait sur votre page tant que vous n’aviez pas mis le vôtre ; aucune pièce jointe ne pouvait être déposée : le dossier de destination n’appartenait pas à l’application.
Version 1.28.0